Catégorie : Scénarisation

De bonnes nouvelles du Fonds Harold Greenberg

Nous sommes ravies d’annoncer la sélection de deux de nos projets de longs métrages fiction pour des aides en développement du Fonds Harold Greenberg. Félicitations aux auteurs!

Tout d’abord, notre projet d’adaptation du roman Rivière-au-cerf-blanc de Véronique Drouin, publié aux Éditions Québec Amérique, a obtenu une aide à la prise d’option. Le projet sera scénarisé par Charles Dionne (Jusqu’au déclin, 2020).

Rivière-au-cerf-blanc raconte l’histoire d’Estelle, étudiante en histoire de l’art, qui prévoit faire une expédition en pleine nature avec son conjoint afin de se changer les idées avant de reprendre les cours. Elle s’attendait à réparer son couple à la dérive, mais pas à ce que de mystérieuses installations artistiques de plus en plus morbides surgissent au beau milieu de la forêt. Jamais le land art n’a pris de si macabres allures… Pourra-t-elle y échapper?

Le second projet de film a, quant à lui, obtenu une aide à la scénarisation et il s’agit de L’âne d’or, écrit par Olivier Asselin et Lucille Fluet. Ce projet revisite de manière inventive une tradition narrative très ancienne : les fables milésiennes du 4e siècle avant J.C. dont s’est inspiré l’écrivain Apulée – 2e siècle – pour la rédaction de Métamorphoses, roman également connu sous le titre de L’âne d’or, où un protagoniste traverse une série d’aventures qu’aucune existence humaine n’aurait pu connaître dans la réalité. 

L’âne d’or raconte l’histoire de Randall, un multimilliardaire qui a tout ce qu’on peut désirer. Il a aussi peur de mourir. Un jour, il croise Candide, une femme dans la cinquantaine, ingénue et célibataire, qui travaille comme préposée aux bénéficiaires dans un hôpital privé. Pour elle, qui attendait le grand amour, c’est le coup de foudre, pour lui, pas grand-chose—pour l’instant. Lors d’une séance de spiritisme qui tourne mal, Randall est déclaré cliniquement mort. Dans les limbes, il rencontre le diable et, après négociation, il obtient la vie éternelle. Mais il est réincarné dans le corps d’un âne dans un bidonville de la Sierra Leone. Il entre alors dans un cycle de réincarnations qui l’amène à parcourir le monde et force Randall à expérimenter la souffrance que génère le capitalisme sauvage. Candide, qui croit aux esprits, part à la recherche de l’âme de Randall pour la ramener à son corps avant qu’on ne le débranche. Chemin faisant, Randall et Candide vont prendre toute la mesure du capitalisme global où tout est lié. À cette occasion, Candide va perdre peu à peu quelques illusions, mais Randall, lui, restera fidèle à lui-même.

Pour voir tous les projets sélectionnés, c’est ICI.

LES AUTRES soutenu en développement par la SODEC

Une belle nouvelle pour LES AUTRES, ce projet de long métrage de fiction écrit par Geneviève Simard Gagnon et Kim St-Pierre, qui vient d’obtenir l’aide en développement de la SODEC. Kim St-Pierre réalisera également le film. Ce sera son 2e long métrage, après RÉSERVOIR.

Synopsis: Espoir du tennis junior canadien, Jade (14 ans) doit se démarquer cette année si elle veut être choisie pour un programme réputé de tennis aux coûts accessibles. Face à ses amies privilégiées, Jade est confrontée à son manque de moyens et d’opportunités. Pour être une des leurs, elle vole un cellulaire. Mais son bonheur est éphémère et sa culpabilité la tiraille. Lorsqu’elle apprend que sa mère et elle seront expulsées de leur logement et que ce changement de vie pourrait compromettre ses chances d’accéder à son rêve sportif, Jade est ébranlée. Ses performances sportives et sa relation avec sa mère se dégradent. Au terme de cette période mouvementée, Jade parviendra à faire la paix avec son envie et à reconnaître ce qui compte réellement pour elle.

Pour la liste de tous les projets sélectionnés:

L’écriture de 4H soutenue par la SODEC

Bravo à Sébastien Godron (scénariste et réalisateur de SCRATCH – UN HIP-OPÉRA) pour l’obtention d’un financement de la SODEC pour l’écriture de son prochain long métrage fiction, 4H.

Synopsis: De 1984 à 1991, quatre personnes atteintes ou touchées par le VIH composent avec les défis que cette maladie apporte : Émile, hémophile, devient porte-étendard d’une cause; Steven, homosexuel, quitte sa vie d’hétéro pour mourir dans un centre de fin de vie qu’il a bâti; Christian, héroïnomane, va graver sa souffrance dans l’art; et une famille haïtienne transcende le racisme qu’elle vit pour aider les victimes du SIDA.

© 2020 Films Camera Oscura

Thème par Anders NorenHaut ↑