Nous sommes heureuses d’annoncer la sélection de l’auteur Charles Dionne (Jusqu’au déclin) et de son projet de long métrage fiction RIVIÈRE-AU-CERF-BLANC à l’Atelier Grand Nord. Le développement du projet est soutenu par la SODEC et Téléfilm Canada.
La SODEC a dévoilé hier les participantes et participants qui prendront part à la 19e édition d’Atelier Grand Nord, organisée par la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), qui se tiendra à Montebello, du 31 janvier au 7 février prochain.
L’événement rassemblera des professionnels du cinéma de la francophonie internationale pour des séances de travail et d’échanges autour de scénarios de longs métrages de fiction en français. Pour une première fois, l’événement comptera un projet du Rwanda et un projet de la francophonie canadienne (Ontario) parmi les scénaristes participants de même qu’un consultant du Burkina Faso.
Depuis sa création en 2004, 78 longs métrages issus de scénarios présentés à Atelier Grand Nord ont été portés à l’écran, dont plus d’une vingtaine du Québec.
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Nous sommes ravies d’annoncer que le drame d’horreur RIVIÈRE-AU-CERF-BLANC vient d’obtenir une aide de la SODEC pour l’écriture du scénario. Félicitations à l’auteur, Charles Dionne!
Ce projet de long métrage fiction est une adaptation du roman Rivière-au-cerf-blanc de Véronique Drouin, publié aux Éditions Québec Amérique en 2019. Le projet sera scénarisé par Charles Dionne, qui a notamment participé à l’écriture du scénario de Jusqu’au déclin, le premier film québécois financé par Netflix sorti en 2020.
Rivière-au-cerf-blanc raconte l’histoire d’Estelle, qui accompagne son copain Tristan en expédition de canot-camping. Ce dernier espère que ce voyage ravivera la flamme de leur couple. Dans la ville fantôme qui leur sert de point de départ, ils comprennent qu’ils arrivent à un moment assez délicat : le vaste chantier d’une pourvoirie de luxe est bien entamé, chantier que perturbent d’étranges phénomènes. Plus Estelle et Tristan s’enfoncent dans la forêt, plus ils trouvent de sordides mises en scène, qui donnent l’impression que la nature tente de les avaler tout entier. La forêt cache quelque chose… Estelle est éventuellement capturée. Elle devra user de ruse et de violence pour s’échapper. Mais à quel prix?
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Nous sommes ravies d’annoncer la sélection de deux de nos projets de longs métrages fiction pour des aides en développement du Fonds Harold Greenberg. Félicitations aux auteurs!
Tout d’abord, notre projet d’adaptation du roman Rivière-au-cerf-blanc de Véronique Drouin, publié aux Éditions Québec Amérique, a obtenu une aide à la prise d’option. Le projet sera scénarisé par Charles Dionne (Jusqu’au déclin, 2020).
Rivière-au-cerf-blanc raconte l’histoire d’Estelle, étudiante en histoire de l’art, qui prévoit faire une expédition en pleine nature avec son conjoint afin de se changer les idées avant de reprendre les cours. Elle s’attendait à réparer son couple à la dérive, mais pas à ce que de mystérieuses installations artistiques de plus en plus morbides surgissent au beau milieu de la forêt. Jamais le land art n’a pris de si macabres allures… Pourra-t-elle y échapper?
Le second projet de film a, quant à lui, obtenu une aide à la scénarisation et il s’agit de L’âne d’or, écrit par Olivier Asselin et Lucille Fluet. Ce projet revisite de manière inventive une tradition narrative très ancienne : les fables milésiennes du 4e siècle avant J.C. dont s’est inspiré l’écrivain Apulée – 2e siècle – pour la rédaction de Métamorphoses, roman également connu sous le titre de L’âne d’or, où un protagoniste traverse une série d’aventures qu’aucune existence humaine n’aurait pu connaître dans la réalité.
L’âne d’or raconte l’histoire de Randall, un multimilliardaire qui a tout ce qu’on peut désirer. Il a aussi peur de mourir. Un jour, il croise Candide, une femme dans la cinquantaine, ingénue et célibataire, qui travaille comme préposée aux bénéficiaires dans un hôpital privé. Pour elle, qui attendait le grand amour, c’est le coup de foudre, pour lui, pas grand-chose—pour l’instant. Lors d’une séance de spiritisme qui tourne mal, Randall est déclaré cliniquement mort. Dans les limbes, il rencontre le diable et, après négociation, il obtient la vie éternelle. Mais il est réincarné dans le corps d’un âne dans un bidonville de la Sierra Leone. Il entre alors dans un cycle de réincarnations qui l’amène à parcourir le monde et force Randall à expérimenter la souffrance que génère le capitalisme sauvage. Candide, qui croit aux esprits, part à la recherche de l’âme de Randall pour la ramener à son corps avant qu’on ne le débranche. Chemin faisant, Randall et Candide vont prendre toute la mesure du capitalisme global où tout est lié. À cette occasion, Candide va perdre peu à peu quelques illusions, mais Randall, lui, restera fidèle à lui-même.
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